UN Watch Report: “Shattering the Red Lines: The Durban II Draft Declaration”

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SUMMARY

The dominant thesis of the 88-page Durban II draft declaration (“Draft Outcome Document”)[1] is that the U.S., Western Europe, Israel, and other liberal democracies — their principles, institutions, policies, respective histories and national identities — are singularly racist, and, in addition, discriminatory against Islam. Free speech, wealth, globalization, security measures to combat anti-Western terrorism — all of these are attacked as causes of racism, discrimination, and the “defamation of Islam.” Indeed, the new language seeking to distort human rights law for the purposes of Islamic censorship makes the Durban II draft even worse than the 2001 text.

In particular, the draft — compiled by a committee that includes Libya as chair, and Iran, Pakistan, and Cuba as vice-chairs — focuses on one specific country, Israel, which it portrays as the enemy of humanity, using language lifted verbatim from the notorious 2001 Tehran Declaration.

This report examines a small selection of the 646 provisions of the Durban II draft declaration, highlighting several that breach the European Union’s red lines. As set forth by France on behalf of the EU, in a 19 September 2008 statement to the UN Human Rights Council, the EU red lines reject (1) singling out one region of the world in particular; (2) reopening the 2001 Durban declaration by inserting a prohibition against “defamation of religion,” designed to restrict free speech and impose the censorship of Islamic anti-blasphemy laws; (3) drawing up an order of priority among victims; and (4) politicizing or polarizing the discussion.

Earlier this year, French President Nicolas Sarkozy pledged — “without ambiguity” — to withdraw the EU from the Durban II process if the 2001 excesses repeated themselves and the EU’s concerns were ignored. Sarkozy also set forth a timeline in which France would act on its pledge, saying the decision would be made while France chaired the EU “in the final months preceding the review conference.” With France’s presidency concluding on December 31, 2008, that means now.

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Résumé

La thèse dominante présentée dans les 88 pages de l’avant-projet de la déclaration de Durban II (« Draft Outcome Document »)* est que les Etats-Unis, l’Europe de l’Ouest, Israël et d’autres démocraties libérales que ce soit leurs principes, leurs institutions, leurs politiques, leurs identités tant nationales qu’historiques, sont singulièrement racistes et en plus discriminatoires envers l’Islam. La liberté d’expression, la richesse, la globalisation, les mesures de sécurité pour combattre le terrorisme antioccidental sont pointées du doigt comme des causes de racisme, de discrimination et de « diffamation de l’Islam ».

En particulier, cette ébauche, compilée par un comité qui inclut des pays comme la Lybie en tant que présidente, l’Iran, le Pakistan et Cuba en tant que vice-présidents, ne s’intéresse qu’à un pays spécifique, Israël, qui est présenté comme l’ennemie de l’humanité, utilisant un langage repris de la célèbre déclaration de Téhéran de 2001.

Le tableau ci-dessous examine une petite sélection des 646 dispositions de l’avant-projet de la déclaration de Durban II, mettant en avant certains points qui rompent les lignes rouges européennes. Comme présentées par la France au nom de l’UE, lors d’une déclaration le 19 septembre 2008 dans le cadre du Conseil des Droits de l’Homme, les lignes rouges de l’UE rejettent (1) la singularisation d’une région du monde en particulier ; (2) la réouverture de la déclaration de Durban de 2001 en insérant une interdiction de « diffamer la religion », dans le but de restreindre la liberté d’expression et d’imposer une censure par les lois islamiques contre le blasphème ; (3) l’établissement d’une hiérarchie des victimes et (4) la politisation ou la polarisation de la discussion.

Plutôt cette année, le président français Nicolas Sarkozy s’est engagé à retirer l’Union Européenne de Durban II si les excès de 2001 se répétaient et si les intérêts de l’UE étaient ignorés. Sa présidence sur l’UE et sa capacité à honorer sa promesse se terminera le 31 décembre 2008.

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[1] Draft Outcome Document for the Durban Review Conference 2009, as published on the United Nations website, Second Substantive Session (6 to 17 October 2008), http://www2.ohchr.org/english/issues/racism/DurbanReview/session2-documentation.htm
(last accessed on Oct. 22, 2008).

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